Je ne me souviens pas beaucoup de mes rêves. Je commence-là ? Bon. C'est une maison sur deux étages, c'est dans une station
balnéaire. Je fais une sieste. Je suis avec Myg, mais il y a aussi Kelt qui est mère de famille à présent. C'est une maison très lumineuse, sur les deux étages, avec des escaliers en colimaçon,
avec de grandes baies vitrées, le soleil du soir la traverse de part en part, la maison. Je me dis qu'il faudrait que je me serve de la place inutilisée. Exemple : un bureau en face d'une grande
fenêtre ensoleillée, dans un coin.
Je fais la sieste et j'ai du mal à me réveiller. Je m'oblige à me lever tandis qu'un tas de monde s'affaire dans la cuisine. Il y a une nappe sur une table ronde, je ne rappelle pas de l'allure de la nappe, ni de sa texture ou de sa couleur, mais elle est lumineuse. Je me demande pourquoi le repas ne se fait pas là-haut. Je descends les escaliers et je m'assois à la table, les yeux tellement embués par le sommeil qu'il me semble ne rien voir. Karen est là ? Je suis gêné, excusez-moi, je dois continuer ?
…
Karen, elle peut pas me saquer je crois. Je sais pas trop pourquoi, elle est belle, très belle-même, et moi, quand même, vous voyez, je suis pas mal non ? Non ?! Elle fait souvent la gueule, elle fait partie d'un groupe de parole ou un truc comme ça, des féministes avec des idées plutôt arrêtées ? Attendez, c'est pas parce qu'on parle de cul qu'on est un obsédé ? A la boîte, on est entre mecs la plupart du temps, c'est pas qu'on veut pas causer avec elles, les femmes je veux dire, c'est qu'on n'a pas beaucoup de terrains d'entente, c'est le fossé ? Que je reprenne ? Oui, je vais essayer…
Mon rapport avec cette fille ? Je sais pas. Elle castre quoi et puis je pense qu'elle me prend pour un gros bourrin, et moi, j'en était amoureux mais elle était trop chiante vous voyez, elle me rabaissait tout le temps, des idées trop arrêtées. Et puis elle sait toujours tout sur tout, c'est énervant. Et elle avait quelqu'un à l'époque, je voulais pas, je peux pas m'immiscer dans un couple, ça ne se fait pas. Alors, Karen est là, moi, je suis assis , avec de la merde plein les yeux ? excusez-moi, hein pour l'expression ?! Karen est assise à ma droite. Elle dessine ou un truc comme ça, ou bien c'est une rectte de cuisine… Je lui fais la bise, et je lui dis que je ne vois rien, et elle garde sa joue contre la mienne. Elle est douce. Tendre. On s'embrasse encore, avant on se caresse. Joues contre joues. Elle a la peau très douce. Je sens son baiser, il est très agréable. On continue de se caresser. On s'enhardit, on garde le contact de nos joues. Lèvres à lèvres. On s'embrasse vraiment, avec la langue. On s'embrasse, tout le monde s'affaire à côté dans la cuisine. On entend le brouhaha. J'ai beau ouvrir les yeux. Je continue de ne rien voir. Kelt passe, il me semble. Il me semble que pendant qu'on s'embrasse avec Karen, Myg est à côté. Mais je n'ai pas l'impression de faire quelque chose de mal. Je sais que je ne veux pas la blesser, mais je n'ai pas l'impression par ce baiser de m'engager. Mais que ça pourrait m'engager, et ça me donne une sensation de bien-être. Comme lorsqu'on débute dans une relation. Les premiers baisers sont exquis. Karen se lève sans un mot et va dans la cuisine. Je reste. Je me lève. Elle repart dans la cuisine. Je reste. Je pense à la place que je n'utilise pas dans cette maison. J'habite avec Myg, mais c'est pour les vacances. Il y a une sensation de durée, combien de temps les vacances ? Je ne sais pas. Elles vont finir, oui. Je me lève à mon tour et dans le couloir, mes yeux embués distinguent à peine Myg. Elle rit à gorge déployée et j'ai du mal à la reconnaître. Une partie de son visage est sur-exposée, l'autre partie est dans l'ombre. Elle rit.
(Rêve du 3 mars 2003)
Je fais la sieste et j'ai du mal à me réveiller. Je m'oblige à me lever tandis qu'un tas de monde s'affaire dans la cuisine. Il y a une nappe sur une table ronde, je ne rappelle pas de l'allure de la nappe, ni de sa texture ou de sa couleur, mais elle est lumineuse. Je me demande pourquoi le repas ne se fait pas là-haut. Je descends les escaliers et je m'assois à la table, les yeux tellement embués par le sommeil qu'il me semble ne rien voir. Karen est là ? Je suis gêné, excusez-moi, je dois continuer ?
…
Karen, elle peut pas me saquer je crois. Je sais pas trop pourquoi, elle est belle, très belle-même, et moi, quand même, vous voyez, je suis pas mal non ? Non ?! Elle fait souvent la gueule, elle fait partie d'un groupe de parole ou un truc comme ça, des féministes avec des idées plutôt arrêtées ? Attendez, c'est pas parce qu'on parle de cul qu'on est un obsédé ? A la boîte, on est entre mecs la plupart du temps, c'est pas qu'on veut pas causer avec elles, les femmes je veux dire, c'est qu'on n'a pas beaucoup de terrains d'entente, c'est le fossé ? Que je reprenne ? Oui, je vais essayer…
Mon rapport avec cette fille ? Je sais pas. Elle castre quoi et puis je pense qu'elle me prend pour un gros bourrin, et moi, j'en était amoureux mais elle était trop chiante vous voyez, elle me rabaissait tout le temps, des idées trop arrêtées. Et puis elle sait toujours tout sur tout, c'est énervant. Et elle avait quelqu'un à l'époque, je voulais pas, je peux pas m'immiscer dans un couple, ça ne se fait pas. Alors, Karen est là, moi, je suis assis , avec de la merde plein les yeux ? excusez-moi, hein pour l'expression ?! Karen est assise à ma droite. Elle dessine ou un truc comme ça, ou bien c'est une rectte de cuisine… Je lui fais la bise, et je lui dis que je ne vois rien, et elle garde sa joue contre la mienne. Elle est douce. Tendre. On s'embrasse encore, avant on se caresse. Joues contre joues. Elle a la peau très douce. Je sens son baiser, il est très agréable. On continue de se caresser. On s'enhardit, on garde le contact de nos joues. Lèvres à lèvres. On s'embrasse vraiment, avec la langue. On s'embrasse, tout le monde s'affaire à côté dans la cuisine. On entend le brouhaha. J'ai beau ouvrir les yeux. Je continue de ne rien voir. Kelt passe, il me semble. Il me semble que pendant qu'on s'embrasse avec Karen, Myg est à côté. Mais je n'ai pas l'impression de faire quelque chose de mal. Je sais que je ne veux pas la blesser, mais je n'ai pas l'impression par ce baiser de m'engager. Mais que ça pourrait m'engager, et ça me donne une sensation de bien-être. Comme lorsqu'on débute dans une relation. Les premiers baisers sont exquis. Karen se lève sans un mot et va dans la cuisine. Je reste. Je me lève. Elle repart dans la cuisine. Je reste. Je pense à la place que je n'utilise pas dans cette maison. J'habite avec Myg, mais c'est pour les vacances. Il y a une sensation de durée, combien de temps les vacances ? Je ne sais pas. Elles vont finir, oui. Je me lève à mon tour et dans le couloir, mes yeux embués distinguent à peine Myg. Elle rit à gorge déployée et j'ai du mal à la reconnaître. Une partie de son visage est sur-exposée, l'autre partie est dans l'ombre. Elle rit.
(Rêve du 3 mars 2003)


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